« On dit que la légende de l'Ouest fut écrite sur la selle d'un cheval. Mais aucun cheval ne l'avait contée avec son cœur... Jusqu'à ce jour... »
 

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 C'était une forme d'expression | Ze-Quindim

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Forêt Noire

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MessageSujet: C'était une forme d'expression | Ze-Quindim   Mar 6 Juin - 13:34



Ze-Quindim

« La soif de la torture »

.


Carte d'identité


Nom d'élevage : Seele.
Prénom : Ze-Quindim (se prononce "Zé-Kouinedim")
Âge : 12 ans.
Origine : Allemagne.
Famille : Perdue de vue.
Sexe : Étalon.
Race : Forêt Noire X Lusitanien.
Groupe : Nomades.
Grade : Monture de nomade.

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Physique


« And now, I'm dancing with the devil. »

La noirceur de ton âme se reflète sur ta peau. Le sang des âmes impures se plongent dans tes yeux bordeaux. Aucune pitié ne sera tolérée, seule ta carrure imposante sera respectée. Tu es grand, beau et fort. Les passants te décrivent tel un roi. Mais tu les détestes ces maigres personnes, pauvres et sans races. C'est bien étrange. Toi qui n'es pas une race pure. Mais s'il on te reproche ce défaut, tes sabots grisâtres s'abattront sur la victime qui eut osé dire une telle insulte. Ces tâches blanches parsemant ton visage deviendront rouges. Des éclaboussures de sang, oui, aucune pitié.

Pourquoi les gens te voient ainsi ? Parce que tu as tué par erreur ? Parce que tu leur fais peur ? Ces comportements t'attristes. Tu ne voulais pas retirer la vie, même si au fond de toi, tu étais soulagé de l'avoir fait. Tu n'acceptais pas que l'on se moque de toi, de ton apparence, de ta race impure, dans le passé. Alors, tu t'es vengé. Maintenant, personne n'ose plus rien dire de négatif sur toi. Tu as eu ce que tu voulais, n'est-ce pas ? Non ? Pourtant, tout le monde à l'air de t'apprécier ... Même si au fond d'eux, ce ne sont que des mensonges.

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Caractère


« I come to you in the very clothes that I killed, killed you in, and now I know I'm alone. »

J'ai essayé. Je te jure. J'y arrive pas. J'y arriverais jamais. Pardonne-moi. Adieu.

Comment ? Sale con va ! Oui, t'es un con. Un gros con. Tu détestes tout le monde et tout le monde te déteste. Tu craches à la gueule des gens, faut pas s'étonner qu'ils t'aiment pas. Tu leur fais peur avec ta gueule de con et ton caractère de merde. Quand est-ce que tu arrêteras ton petit jeu ? Quand est-ce que tu seras "gentil" ? Jamais. Parce que t'en es pas capable. La preuve, t'as même déjà tué quelqu'un. Alors arrête d'essayer et va plutôt t'suicider. C'est trop tard pour changer, juste l'âge pour crever. Homophobe. Raciste. Connard. Voilà c'que t'es.

Pleures, ça fait du bien je te dis. Te retiens pas. Pleurer c'est pas un truc de victime. Tout le monde pleure, même les brutes. Arrête de croire tous ces gens. Ils viennent du passé. Regarde, maintenant, les gens te complimentent. Certes, ce sont des mensonges, mais c'est mieux que de se faire insulter, non ? T'façon t'es jamais content. Ouais, ces gens ont tellement peur de toi qu'ils font semblant de t'aimer pour pas se faire frapper. C'est triste, hein ? Des fois tu te dis que jamais personne ne t'aimera vraiment. Et moi, je dis que t'as raison. Personne ne peut aimer quelqu'un comme toi. Allez, maintenant, arrête de penser à ça, et pleure je te dis. C'est bientôt fini. Promis.

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Histoire


« I tried to warn you just to stay away. »

Pourquoi faisait-il noir ici ?
Un courant d'air glacial parcouru ton pelage humide. Il faisait froid, mais une odeur familière était présente à tes côtés. Tes yeux s'ouvrirent doucement, et tu secouas la tête.
Il fallait absolument te lever, tu avais peur, et même si une présence rassurante était à tes côtés, tu avais un étrange pressentiment. Tu te retournas, et aperçu la silhouette de celle qui t'avait donné la vie. Mais, étrangement, celle-ci ne se levait pas pour t'accueillir dans ce nouveau monde. Son souffle était rapide, et elle poussait de petits gémissements de douleur. De la sueur dégoulinait de partout. Elle avait l'air de souffrir. Tu essayais de te rapprocher, murmurant des petits "Maman !" pour attirer son attention. Elle tendit les oreilles dans ta direction et sourit, mais ne fit aucun mouvement. Puis, elle t'adressa la parole, le souffle de plus en plus lent :

« Mon fils ... Saches que je t'aime et que tu es la plus belle chose qui me soit arrivé dans ma vie, même si ce n'était pas volontaire. Ton père est grand, fort, c'est un forêt noire. Une race de chevaux très prisée et facile à reconnaître, car ils sont tous bruns sombres avec les crins délavés. Mais, ton père, lui, avait la particularité d'avoir les yeux vairons. Si tu le rencontres un jour, ne t'approche pas de lui ... » elle s'arrêta et toussa, en crachant quelques gouttes de sang, le temps d'un instant, qui paru le plus long de toute ta vie.
Elle versa une larme, et dit ses dernières paroles : « Je t'aime, Seele, Ze-Quindim, mon fils. »

Ses yeux se fermèrent et son souffle se coupa. Tu étais maintenant devant le corps sans vie de ta mère. Tu ne connaissais même pas son nom. Tu te mis à crier toute la douleur de ton corps et t'effondras en sanglots. Ses mots resteraient gravés dans ton cœur à jamais.


Et c'est cette nuit-là, oui, que ton grand voyage débuta. Tu te fis la promesse de retrouver ton père. Tu traversas cette grande forêt sombre, te demandant parfois si tu allais survivre. Et, comme par miracle, tu arrivas à la lumière. Et puis, d'étranges créatures bipèdes t'emmenèrent avec elles dans un endroit inconnu. Il faisait chaud à l'endroit où tu étais, mais il fallait que tu le retrouves.

Tu grandis dans une écurie et fus élevé par des hommes. En revanche, tu détestais les autres chevaux. A tes 2 ans, ces bipèdes essayèrent de te mettre un objet lourd sur le dos. Comme ils t'avaient sauvé la vie, en guise de remerciement, tu te laissas faire. Tu t'habituas vite à cet objet, même si tu ne savais pas à quoi il servait. C'est plus tard que tu appris sa fonction. Un homme monta sur ton dos, c'était étrange au début, mais tu ne cherchas jamais à te débattre ou à le faire tomber. Puis, un jour, ils t'enfilèrent un autre objet sur la tête, mais celui-ci avait une barre de fer à mettre dans ta bouche. Décidément, ces bipèdes étaient bien étranges. Mais tu t'y habituas. Et un jour, tu t'en pris à un étalon. Tu l'avais tellement frappé qu'il fut mort sur le coup. Mais tu ne fis pas attention à cet incident, sa mort n'avait aucune importance pour toi.

Ils décidèrent de te changer d'endroit, et tu changeas également de maîtres. Cela te convenait, en réalité, tu t'en foutais complètement. En cours.

.


Informations



○ Histoire complexe ? : ☑

○ Est il lié avec d'autres personnages ? : Forêt Noire, son demi-frère.

○ Rp test requis ? : ☑ Juste un petit Rp test simple pour que je vois si vous avez bien cerné son caractère, n'ayez pas la frousse ;)

.


Kit


Toutes les images dont tu as besoin pour t'équiper d'un kit seront disponibles au lien suivant : http://sta.sh/21r1bngvaqvd?edit=1






Merci beaucoup à PF (Atlas) pour cette magnifique signature ! **
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